Sidiki Konaté, également ministre du Tourisme, s'est exprimé le 8 février devant la presse à Bouaké. "Les
communautés se regardent en chiens de faïence, prêtes à s'attaquer" (...) "ce sont les germes d'une guerre civile, chacun préparant déjà sa munition" a-t-il affirmé.
Il a lancé un appel au calme à tous les responsables politiques et a assuré vouloir "attirer l'attention de tous les partenaires sociaux, nationaux et internationaux sur ce danger".
"Des groupes de personnes interfèrent régulièrement de façon partisane et tendancieuse dans les arcanes de l'administration préfectorale et judiciaire", a-t-il aussi accusé.